Avocats en Violences Conjugales à Montpellier

Si vous êtes confronté au chaos émotionnel d’une relation abusive, trouver les bons interlocuteurs pour vous protéger est une priorité absolue. Le cabinet Rudelle et le Bigot, avocats en violences conjugales à Montpellier, vous accueille avec bienveillance et humanité pour écouter votre histoire sans jugement. Notre cabinet revendique une double approche : un accueil apaisant pour vous soutenir dans cette épreuve, associé à une combativité juridique intransigeante pour protéger vos droits, votre sécurité et votre patrimoine. Nous ne vendons pas du conflit, nous vendons de la résolution pour vous apporter une véritable sécurité juridique.

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Laurence Rudelle, Avocat

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Séverine le Bigot, Avocat

Être écouté sans jugement

Dans une situation de violence, la première urgence est d’être entendu et protégé. Nous vous recevons avec discrétion, bienveillance et réactivité.

Mettre en place les protections nécessaires

Ordonnance de protection, éloignement du conjoint violent, mesures concernant les enfants : nous vous aidons à activer les dispositifs juridiques adaptés.

Agir vite, avec méthode

Les violences conjugales exigent une réponse claire et structurée. Nous vous accompagnons pour constituer votre dossier, rassembler les preuves et saisir les autorités compétentes.

Quelles sont les formes de violences conjugales reconnues par la loi ?

La loi reconnaît de multiples formes de violences conjugales, qu’elles soient physiques, psychologiques, verbales, sexuelles, économiques ou même administratives.

Au-delà des coups et blessures physiques (qui laissent des marques visibles), la loi réprime très sévèrement les autres comportements destructeurs au sein du couple, qu’il soit marié, pacsé ou en union libre. Les violences psychologiques se traduisent par des humiliations, des insultes, un harcèlement moral ou une dévalorisation continue. La violence économique, quant à elle, vise à vous priver d’autonomie financière pour vous placer sous le contrôle total de votre conjoint. Sachez qu’une simple menace de violence est déjà considérée par le droit pénal comme une violence à part entière.

Madame D., reçue récemment à notre cabinet, pensait ne pas être « une vraie victime » car son mari ne la frappait pas. En posant un diagnostic précis sur sa situation, nous avons qualifié les violences économiques (confiscation de sa carte vitale et de ses moyens de paiement) qu’elle subissait, ce qui a permis d’enclencher une procédure efficace.

Que faire en urgence face à une situation de violences conjugales ?

En cas de danger immédiat, vous devez contacter les forces de l’ordre en composant le 17 (police) ou le 114 par SMS, puis vous mettre en sécurité en quittant le domicile si nécessaire.

Si votre sécurité ou celle de vos enfants est compromise, il est essentiel de quitter les lieux. Le droit vous protège dans cette démarche : un tel départ ne pourra pas vous être reproché comme un « abandon de domicile » dans le cadre d’un futur divorce, à condition de prendre le soin de déposer une main courante à la gendarmerie ou au commissariat pour signaler la situation. Vous pouvez également contacter le 3919, un numéro national anonyme ouvert 7j/7, pour bénéficier d’une première écoute.

En tant que partenaire de votre défense, nous vous accompagnons physiquement et stratégiquement dans ces premières étapes complexes.

Comment l’avocat peut-il vous protéger rapidement avec l’ordonnance de protection ?

Nous pouvons saisir en urgence le Juge aux Affaires Familiales pour obtenir une ordonnance de protection permettant l’éviction du conjoint violent et l’attribution du logement familial à la victime.

Ce dispositif juridique redoutable a été conçu spécifiquement pour vous mettre à l’abri. Le juge peut prononcer cette mesure d’urgence très rapidement, et ce, même si vous n’avez pas encore porté plainte au pénal, pourvu que les faits de menaces ou de violences soient vraisemblables. Les mesures obtenues grâce à cette ordonnance sont concrètes : interdiction pour l’auteur d’entrer en contact avec vous, attribution du domicile conjugal (même si vous n’en êtes pas propriétaire), ou encore fixation d’une contribution aux charges du mariage.

Lors d’une récente intervention, nous avons saisi le juge pour Madame A., qui subissait un grave harcèlement moral. Bien que l’appartement appartienne à son époux , notre défense combative a convaincu le juge d’ordonner l’éloignement de ce dernier en 48h, offrant enfin un environnement sécurisé à notre cliente.

Quelles preuves réunir pour construire un dossier solide ?

Pour faire valoir vos droits, il est primordial de rassembler des preuves matérielles telles que des certificats médicaux, des témoignages et des traces écrites comme des SMS ou des e-mails.

La charge de la preuve vous incombe. Ne supprimez aucun message vocal, e-mail ou SMS contenant des menaces ou des insultes. En cas de violences physiques ou psychologiques, il est impératif de faire constater votre état par un médecin (idéalement au sein d’une Unité Médico-Légale) afin d’établir un certificat mentionnant une éventuelle Incapacité Totale de Travail (ITT). En tant qu’équipe, nous vous indiquerons précisément quels documents collecter et nous les conserverons en toute sécurité dans nos dossiers pour bâtir une stratégie technique inattaquable.

Quel est l’impact des violences sur les enfants et comment les protéger ?

Pour préserver vos enfants, victimes collatérales des violences, le juge peut organiser en urgence la suspension ou l’encadrement strict du droit de visite et d’hébergement du parent violent.

Les enfants qui évoluent dans un climat de terreur conjugale développent des traumatismes profonds, et la justice considère aujourd’hui qu’ils ne sont pas seulement témoins, mais pleinement victimes de ces agissements. Notre cabinet ne laisse rien au hasard concernant leur sécurité. Nous sollicitons devant le juge des affaires familiales des mesures immédiates pour encadrer l’exercice de l’autorité parentale, incluant si besoin des visites dans des lieux médiatisés et sécurisés.

Faut-il demander un divorce pour faute en cas de violences conjugales ?

Oui, les violences justifient l’engagement d’une procédure de divorce pour faute, car elles constituent une violation grave et renouvelée des obligations du mariage qui rend intolérable la vie commune.

Le processus commence souvent par une requête urgente (une assignation à jour fixe) pour obtenir rapidement des mesures provisoires lors de l’audience de conciliation. Ensuite, l’assignation en divorce s’appuiera sur les articles 242 et suivants du Code civil. Ce type de procédure requiert une grande technicité. Notre rôle est de vous soulager de ce poids juridique en vous tenant informé de chaque étape, dans un pur esprit de partenariat, pour aboutir non pas à une guerre sans fin, mais à une résolution ferme et concrète de votre séparation.

Combien coûtent les honoraires pour ce type de procédure ?

Nos honoraires font l’objet d’une transparence totale et sont abordés sans tabou dès le premier rendez-vous, avec la possibilité de recourir à l’aide juridictionnelle.

Fidèles à nos valeurs d’accessibilité du droit, nous refusons que l’aspect financier soit un obstacle à votre protection. Lors de notre première rencontre (qui sera facturée uniquement en cas de non-suite, ou directement incluse dans votre forfait), nous établissons un diagnostic clair. Une convention d’honoraires détaillée vous est ensuite envoyée sous 48 heures : avec nous, il n’y a aucune mauvaise surprise. Si vos revenus le justifient, nous acceptons d’intervenir au titre de l’aide juridictionnelle, qu’elle soit totale ou partielle, et nous vous aidons à remplir les démarches administratives associées.